L’industrialisation des développements logiciels en France est encore insuffisante pour impacter positivement la rentabilité des projets
Les résultats de la troisième étude française fait état de quelques progrès. Mais beaucoup reste à faire, notamment dans la gestion de l’innovation et de la relation avec la maitrise d’ouvrage.
Borland lance un nouveau portail, l’ALM TV, pour aider les décideurs à faire un point sur les meilleures pratiques et expériences françaises réussies.
Paris - nov 14, 2006 : Les conclusions d’une étude Borland® Software Corp. (NASDAQ NM : BORL) menée lors de deux événements1 clients auprès de plus de 100 grandes entreprises montrent que de trop rares entreprises françaises2 tirent déjà profits (en termes de réduction des coûts et de support à l’innovation) des meilleures pratiques d’industrialisation de leurs développements.
« Après la réduction des coûts et l’internationalisation, l’innovation est le nouveau défi des entreprises. Nos expériences montrent que la rentabilité des entreprises est directement liée à la part des nouveaux produits dans le portefeuille. Cette part atteint 50% en moyenne, toute industrie confondue » affirme Antoine Gourevitch, vice-président du Boston Consulting Group.
Plus d’une entreprise sur deux se dit insatisfaite de son processus de développement actuel.Soumises à une pression multi-environnement croissante (celle des actionnaires, des consommateurs, du marché…), seules les entreprises les plus avancées à ce jour intègrent profondément et durablement une gestion du risque appliquée au développement logiciel. L’étude révèle à ce sujet que moins de 30% d’entre elles font une analyse post-mortem des causes de succès ou d’échec de leurs pratiques.
« Le pilotage des risques sur les projets concerne en premier lieu les risques relatifs à la relation entre la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre » analyse Cécile Varnier, responsable marketing de Borland France. « De la qualité de cette relation dépend directement la capacité des applications à servir les objectifs métier de l’entreprise. Au traditionnel risque d’incompréhension entre les parties s’ajoute désormais des contraintes budgétaires et réglementaires, des politiques d’externalisation et d’offshorisation qui éloignent la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre … »
Conscientes de ces enjeux, les entreprises sondées privilégient à une très forte majorité l’amélioration de leur processus internes (en suivant des frameworks d’améliorations reconnus tels que CMMI à 84%). A contrario l’augmentation de l’investissement dans la formation ou l’outillage de leurs équipes n’est retenue que dans 40% des situations. Or pour améliorer le contrôle sur le processus de développement, quelle que soit l’organisation de l’équipe, les entreprises devront améliorer sensiblement l’outillage du cycle de développement, afin d améliorer la collecte, la gestion et le transfert des « actifs Projets » d’un acteur à un autre. Si les entreprises sondées ont un fort taux d’équipement dans la gestion des versions des sources (70%), moins d’un tiers utilise systématiquement des solutions de modélisation, de gestion des changements, des défauts ou des builds. Ce taux passe à moins de 20% pour la gestion des exigences Projets, premier facteur d’alignement entre la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre .
Une démarche intégrée pilotée par le métier.Au cours des trois dernières années, Borland a construit son portefeuille ALM (Application Lifecycle Management) en intégrant produits et services dans une série de solutions prêtes à l’emploi et personnalisables pour améliorer les domaines de processus les plus critiques des livraisons de logiciels. Notamment pour :
En améliorant la maturité de ces processus, les entreprises peuvent gérer la complexité, tout en réduisant le risque de pressions extérieures telles que les obligations réglementaires, les changements de priorités métier ou la consolidation des marchés.
Témoignages et retours d’expérience : ALM TV est un nouveau portail pour faire le pointAfin de permettre aux décideurs d'avoir une vision stratégique des enjeux, des solutions et services disponibles pour faire du développement un processus prédictible, Borland France ouvre les services d’un nouveau portail destiné à la gestion du cycle de vie des applications : http://www.alm.tv/
L'analyse du Boston Consulting Group, l'avis d'un expert mondial du modèle CMMI, ou bien encore les témoignages de grands clients français (BNP Paribas, EDS, Airbus, HP, etc) dessinent notamment le contour des bonnes pratiques en termes de management de projets.
Les directeurs de projets, architectes, et autres fonctions opérationnelles qui souhaitent mettre en œuvre des solutions concrètes pour améliorer leur processus de développement tireront profit des sessions enregistrées portant tout à la fois sur la maîtrise des processus (à travers les cadres standards tels que CMMI), que sur une plate-forme intégrée supportant le cycle de développement complet.
A propos de BorlandFondée en 1983, la société Borland Software Corporation (NASDAQ : BORL) est le leader mondial des solutions indépendantes des plates-formes d'optimisation des livraisons logicielles. Borland fournit les produits et services pour aligner les équipes, la technologie et les processus nécessaires pour pleinement profiter de la valeur professionnelle des logiciels. Afin d’en savoir plus sur les solutions exclusives de Borland pour développer des logiciels de qualité dans le respect des délais et des budgets, consultez http://www.borland.fr.
[1] Ces deux événements - Software Industrialisation Conférence (14&15 novembre 2005) et Journée de l’Industrialisation du Développement Logiciel (20&28 juin 2006, en partenariat avec Microsoft) - incluaient une session plénière du Boston Consulting Group.
[2] Plus de 100 entreprises ont répondu à ce sondage
